Es verdad hace tiempo que no tenemos ninguna fotografía, tenemos cámaras pero no las usamos. No somos feos. No vamos a romper nada. Pero para qué capturar sólo (y no soltanto) lo visual, lo que está a la vista, si vale mucho más un recuerdo hecho de sensaciones, de caricias, garras, olores y fragancias, de sabores, de miradas cómplices y otras hambrientas. Y mentira, no vale mucho más, lo vale todo. Sentir en la piel y el alma lo que sólo se puede ver vale demasiado; vale tanto como para dejarse invadir y escapar del presente.
Mejor un recuerdo vivo que una fotografía borrosa o descolorida con el tiempo. Mejor un recuerdo que no muere, que simplemente se olvida y que solo basta recordar.
Mejor con las olas del mar.
http://lady-sai.blogspot.com/search/label/Lost%20in%20translation
miércoles, 20 de abril de 2011
lunes, 18 de abril de 2011
Mujeres
¿Por qué hablar de la mujer si no soy ni machista ni feminista y tampoco es el día de la mujer? Pues porque se me ha ocurrido que sería curioso verse desde fuera de una misma. Igual te puedes definir alegre, sexy, inteligente o independiente... Y sin embargo, en días como hoy, si hiciéramos miles de fotos de una mujer como yo, muchos quedarían algo sorprendidos. Miles de estados de ánimo que pasan según avanza el tiempo con los números del reloj de la pantalla, haciéndote sentir fuerte, débil, impotente y todopoderosa de un momento a otro e incluso a la vez; altibajos que no se desean pero que invaden el tiempo de trabajo, el tiempo libre y el buen tiempo que tendrá que esperar aún más. Y viéndome a mí misma, así, simplemente humana y para nada compleja a mi entender, entiendo el gran concepto que tienen los hombres de nosotras. Ellos dicen no entendernos a veces. Incluso lo asumen. De hecho, alguno se queda con nosotras, ahí, sin palabras, con silencios que sientan bien, simple y llanamente porque es así y no tiene más importancia. O quizás sí. ¿Por qué serles entonces exigentes a ellos si nosotras tampoco nos entendemos?
Conclusión: Punto a vuestro favor. Lo admito. No hay quien nos entienda.
Conclusión: Punto a vuestro favor. Lo admito. No hay quien nos entienda.
jueves, 17 de marzo de 2011
Que veux tu? C'est bien toi.
Mon amour, ça c'est pour toi:
Ils se croisent tous les jours
Comme un couple en amour
Elle lui sourit légèrement
Avec un tas d'arrières pensées
Regarde toujours où il va ce qu'il fait
Dans son retroviseur mais elle n'a jamais osé
Quand elle ne le voit pas un matin elle s'inquiète
Comme si il lui appartenait un peu dans sa tête
Elle n'a jamais ne serait-ce que baissé sa fenêtre
Il ne s'en rend meme pas compte à croire qu'il est bête
Que veux-tu je suis folle de toi
Mon coeur ne bat plus quand je te vois
Tu es beau tu es grand tu es fascinant
T'as des chevaux, des poneys, faisons des enfants
Quelle issue y-a-t'il pour moi
Mon corps ne bouge plus quand je te vois
Tu es chaud comme un gant autour de mes doigts
Et ton regard de braise est tellement froid
Jamais un simple hochement de tête
Comme un adolescent timide dans une fête
"J'adore vraiment ton style, comment tu t'habilles"
Je n'suis pas sûr que cette première phrase serait habile
J'aimerais déjà te dire "Je t'aime" sans consonne ni voyelle
Les choses se feraient d'elles-même, j'ai la flamme et la flemme
Dis moi que tu es fort comme cet étalon noir à côté de ce chêne
Que veux-tu, je suis folle de toi
Mon coeur ne bat plus quand je te vois
Tu es beau, tu es grand, tu es fascinant
T'as des chevaux, des poneys, faisons des enfants
Quelle issue y a-t-il pour moi
Mon corps ne bouge plus quand j'entends ta voix
Tu es chaud comme un gant autour de mes doigts
Mais ton regard de braise est tellement froid
Charismatique, jean magnifique
Trèfles à quatre feuilles sous les chevaux au galop
Cet homme qui pique, sa force hippique
A touché mon coeur dans sa chemise à carreaux
Que veux-tu, je suis folle de toi
Mon coeur ne bat plus quand je te vois
Tu es beau, tu es grand, tu es fascinant
T'as des chevaux, des poneys, faisons des enfants
Quelle issue y a-t-il pour moi
Mon corps ne bouge plus quand j'entends ta voix
Tu es chaud comme un gant autour de mes doigts
Mais ton regard de braise est tellement froid
Ils se croisent tous les jours
Comme un couple en amour
Elle lui sourit légèrement
Avec un tas d'arrières pensées
Regarde toujours où il va ce qu'il fait
Dans son retroviseur mais elle n'a jamais osé
Quand elle ne le voit pas un matin elle s'inquiète
Comme si il lui appartenait un peu dans sa tête
Elle n'a jamais ne serait-ce que baissé sa fenêtre
Il ne s'en rend meme pas compte à croire qu'il est bête
Que veux-tu je suis folle de toi
Mon coeur ne bat plus quand je te vois
Tu es beau tu es grand tu es fascinant
T'as des chevaux, des poneys, faisons des enfants
Quelle issue y-a-t'il pour moi
Mon corps ne bouge plus quand je te vois
Tu es chaud comme un gant autour de mes doigts
Et ton regard de braise est tellement froid
Jamais un simple hochement de tête
Comme un adolescent timide dans une fête
"J'adore vraiment ton style, comment tu t'habilles"
Je n'suis pas sûr que cette première phrase serait habile
J'aimerais déjà te dire "Je t'aime" sans consonne ni voyelle
Les choses se feraient d'elles-même, j'ai la flamme et la flemme
Dis moi que tu es fort comme cet étalon noir à côté de ce chêne
Que veux-tu, je suis folle de toi
Mon coeur ne bat plus quand je te vois
Tu es beau, tu es grand, tu es fascinant
T'as des chevaux, des poneys, faisons des enfants
Quelle issue y a-t-il pour moi
Mon corps ne bouge plus quand j'entends ta voix
Tu es chaud comme un gant autour de mes doigts
Mais ton regard de braise est tellement froid
Charismatique, jean magnifique
Trèfles à quatre feuilles sous les chevaux au galop
Cet homme qui pique, sa force hippique
A touché mon coeur dans sa chemise à carreaux
Que veux-tu, je suis folle de toi
Mon coeur ne bat plus quand je te vois
Tu es beau, tu es grand, tu es fascinant
T'as des chevaux, des poneys, faisons des enfants
Quelle issue y a-t-il pour moi
Mon corps ne bouge plus quand j'entends ta voix
Tu es chaud comme un gant autour de mes doigts
Mais ton regard de braise est tellement froid
martes, 8 de marzo de 2011
Parfois...
Parfois, quand plus rien ne va, ou alors tout va trop vite, tout s'écroule d'un coup. Les repères disparaissent, ton autre moitié réclame qu'à reprendre sa place, mais toi t'es tout simplement perdue. Tu te sens seule et à la fois pensée, oubliée et aimée, faible mais forte, une dure à cuire enfermée entre les murs de cet endroit qui n'est pas le tien mais qui y ressemble, parsemé de mini souvenirs de tous ceux que tu aimerais avoir près de toi, là maintenant entre tes bras. Cet endroit, froid, ensoleillé mais qui ne réchauffe point, perdu au centre de la terre, loins de la mer et de la brise, loins des phares qui illuminent dans le noir, loins de nous assis face à la mer et face à tout, loins du sable entre les doigts de pieds...
Parce que parfois, les mots ne sortent pas, ils ne voudraient même pas exister. Parfois, rien qu'un geste sufit, un calin, une épaule sur laquelle se poser, la tienne peut être.
Mais il faudra attendre. Attendre comme avant.
Et essayer de survivre tan bien que mal.
Parce que parfois, les mots ne sortent pas, ils ne voudraient même pas exister. Parfois, rien qu'un geste sufit, un calin, une épaule sur laquelle se poser, la tienne peut être.
Mais il faudra attendre. Attendre comme avant.
Et essayer de survivre tan bien que mal.
lunes, 7 de marzo de 2011
Volver
Cuando vuelva a tener vida propia, me prometo volver.
Cuando vuelva a tener cabeza, me permitiré volver a escribir.
Cuando... pero ¿cuándo?
Cuando vuelva a tener cabeza, me permitiré volver a escribir.
Cuando... pero ¿cuándo?
jueves, 17 de febrero de 2011
¿Pondrías a una traductora en tu vida?
Si lo llegarais a entender, igual sí. ¿Por qué no? ¡Igual alguien nos aguanta!
Así que, como buena traductora que soy y puesto que no voy a plagiar a profesional y autora, aquí os dejo un enlace hacía una explicación bastante real (por no decir fiable al 100%) de lo que es un traductor o de a qué se parece:
http://catherinetranslates.com/2011/02/15/the-freelance-translator-at-home-instructions-for-use/
Lo tenéis en francés y en inglés. Siento no traducirlo al español esta noche, pero es que me esperan mis subtítulos de Tired Mother para mañana.
Buena lectura ;)
P.D.: He de decir que le falla un 1% en mi caso. ¡Cuando aparece sobre la mesa el Trivial, me convierto en una pésima jugadora!
Así que, como buena traductora que soy y puesto que no voy a plagiar a profesional y autora, aquí os dejo un enlace hacía una explicación bastante real (por no decir fiable al 100%) de lo que es un traductor o de a qué se parece:
http://catherinetranslates.com/2011/02/15/the-freelance-translator-at-home-instructions-for-use/
Lo tenéis en francés y en inglés. Siento no traducirlo al español esta noche, pero es que me esperan mis subtítulos de Tired Mother para mañana.
Buena lectura ;)
P.D.: He de decir que le falla un 1% en mi caso. ¡Cuando aparece sobre la mesa el Trivial, me convierto en una pésima jugadora!
sábado, 5 de febrero de 2011
Feeling all right just like that!
Quería escribir, sin saber qué...
Quizás porque precisamente aparece la luz aunque sea de noche. ¡Y la verdad es que no sé cómo!
Hay buena música sonando, un día de idas y venidas, vistas inesperadas, dulces
a deshoras, ni hambrunas, ni enfados, ni cansancios odiosos... También hay amigos nuevos y otros reencontrados, de la bella Italia o de la oscura Inglaterra, también de Murcia y de los que viven en el norte. Y por no hablar de los nuevos objetivos, de las posibilidades que se presentan, de los proyectos tan grandes que a mi pesar y ansia van a llegar pronto, de las oportunidades brindadas e inesperadas.... Tantas cosas, personas, hechos que entran y salen de una vida. Da gusto ver que las cosas avanzan, para bien y para mal unas veces. Pero así es la vida.
Después de una semana terrible quizás este rayo de sol en la noche sea la hebra de optimismo que había perdido entre tantos papeles y que con el paso de las horas he encontrado.
Y sí, quizás toda esta felicidad escondida venga a lo mejor de una pregunta inocente, así, sin más: Et toi, tu es heureuse?
Quizás porque precisamente aparece la luz aunque sea de noche. ¡Y la verdad es que no sé cómo!
Hay buena música sonando, un día de idas y venidas, vistas inesperadas, dulces
a deshoras, ni hambrunas, ni enfados, ni cansancios odiosos... También hay amigos nuevos y otros reencontrados, de la bella Italia o de la oscura Inglaterra, también de Murcia y de los que viven en el norte. Y por no hablar de los nuevos objetivos, de las posibilidades que se presentan, de los proyectos tan grandes que a mi pesar y ansia van a llegar pronto, de las oportunidades brindadas e inesperadas.... Tantas cosas, personas, hechos que entran y salen de una vida. Da gusto ver que las cosas avanzan, para bien y para mal unas veces. Pero así es la vida.
Después de una semana terrible quizás este rayo de sol en la noche sea la hebra de optimismo que había perdido entre tantos papeles y que con el paso de las horas he encontrado.
Y sí, quizás toda esta felicidad escondida venga a lo mejor de una pregunta inocente, así, sin más: Et toi, tu es heureuse?
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